L’Appel Canadien: Pourquoi j’y vais? (Partie 2)

 2ème partie expliquant pourquoi et comment j’en suis venu à demander (et obtenir) un visa vacances travail pour le canada.

Je vous ai présenté il y a quelques semaines le début de mon aventure et mes 1ers souvenirs de voyage (USA, Canada, Vietnam…)

Courts séjours européens

 Une fois embauché (en Intérim dans un premier temps) chez Legrand TP (Couzon au Mont d’Or dans le Rhône, au Nord de Lyon), je profitais de congés (vacances ou ponts) pour aller visiter l’Europe et ses grandes villes. Un objectif: visiter toutes les capitales européennes. Ambitieux, certainement, mais toujours un côté aventurier qui ressort.

Ainsi, j’ai arpenté le Mall Londonien une nouvelle fois, fait le tour du feu mur de Berlin, grimpé en haut de l’Atomium Bruxellois. Les Ramblas et le Camp Nou Barcelonais m’ont fait vibré, je frissonne encore des légendes Écossaises à Edimbourg, le voyage dans le temps à l’époque de la Rome antique avec le Colisée ou le Vatican sont inoubliables.

Sur mon tableau de marche de villes que je voulais visiter, il me reste encore les cités scandinaves et nordiques ainsi que le quartier rouge Amstellodamien. Il est vrai que je reste centré sur l’Europe de l’Ouest, mais je n’ai pas pu encore pu tout visiter. Peut être un jour Prague, Vienne ou Budapest me verront déambuler dans leurs rues. Pour ces voyages, j’y allait tantôt seul, tantôt entre potes ou en couple, peu m’importe. Autant, partir seul à une époque me faisait peur, mais j’ai franchi le pas et je peux partir dans une ville étrangère en solo, malgré des difficultés de communication avec un anglais un peu rouillé (mais je vais l’améliorer avant mon Grand départ, j’y reviendrai). 

 Il est vrai que j’allais beaucoup dans des villes mais l’Histoire transpire des vieilles pierres. Au Canada, il y a une histoire, 150 ans depuis l’indépendance, tant dans les villes que dans les campagnes. Le Grand Nord et ses aurores boréales ou ses attelages de chiens de traineau, les acadiens, les Jeux Olympiques (Calgary ou Vancouver), le mélange des cultures françaises et anglaises.

Le Grand Saut

 En Octobre 2016, j’ai découvert l’île de Crête avec ma compagne d’alors. Magnifiques paysages, histoire séculaire, dépaysement total. Comme souvent lorsqu’on rentre de vacances, la nostalgie s’installe, le traintrain quotidien également. Avec ma compagne, les yeux et la tête encore plein de souvenirs, nous avons décidé de nous renseigner pour aller vivre et travailler à l’étranger. De plus, je commençais à tourner en rond au travail et à sonder le marché pour voir les opportunités. Malheureusement, à 30 ans passé, guère de solutions s’offraient à nous. En effet, le VIE (Volontariat International en Entreprise) se termine à 28 ans et la majeure partie des PVT (Permis Vacances Travail) n’est plus possible après 30 ans. Nous avions 2 options: pas de limite d’âge pour travailler en Union Européenne ou tenter notre chance pour un PVT au Canada ouvert jusqu’à 35 ans. Je reviendrais sur la procédure d’obtention dans un prochain article.

Nous avons donc fait notre demande et avons attendu. En Janvier 2017, quelle ne fut pas ma surprise de recevoir un mail de l’immigration canadienne me faisant savoir que j’étais choisi (tiré au sort) pour obtenir mon permis! Après une phase de surprise et de réflexion, j’ai décidé de l’accepter et profiter de la chance qui m’est offerte. De plus, étant depuis célibataire, je n’ai plus beaucoup d’attaches en dehors de mes amis et de ma famille. Mais je ne veux pas laisser cette opportunité. On verra de quoi l’avenir sera fait. Et je sens de plus en plus l’appel Canadien.

 

Comme vous avez pu le voir, le voyage, l’envie d’ailleurs sont tel l’alambic de Gervaise dans l’Assommoir de Zola, toujours là, en sous marin prêt à s’étendre sur moi. Et j’ai décidé, après bien des phases de réflexion, de discussion de répondre favorablement à cette chance que beaucoup voudrait avoir. De plus, étant fan de hockey sur glace (je suis bénévole dans le club de Lyon), je pourrais enfin vivre, ressentir, vibrer pour le hockey qui est le sport national là bas. Et pourquoi trouver un travail en rapport avec cela?

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2 commentaires sur “L’Appel Canadien: Pourquoi j’y vais? (Partie 2)

    1. Le bénévolat dans le hockey peut être une 1ère étape, l’objectif étant de pouvoir bosser dans le milieu du sport (peut importe le sport d’ailleurs)
      et oui, le hockey, c’est génial. Je ne connais pas bien le hockey nord américain (juste un peut la 2ème division, l’AHL, car un camp d’entrainement avait eut lieu a Lyon) mais ha^te d’aller à Centre Bell voir les Canadiens…

      Aimé par 1 personne

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